Compte-rendu CGT et Ugict-CGT – Plénières CSE des 30 juin et 3 juillet 2025

Plénière CSE exceptionnelle du 30 juin 2025

Cette plénière avait comme points à l’ordre du jour :

– L’approbation du bilan comptable 2024

– L’approbation du rapport du commissaire aux comptes sur les comptes 2024

– L’approbation du rapport de gestion 2024

– L’approbation du rapport d’activité 2024

– La décision de répartition des résultats AEP et ASC

Ces différents points ont été approuvé par la CGT, l’Ugict-CGT, la CFDT, FO et le Snfocos. SUD a voté contre avec une déclaration d’opposition aux prêts qu’octroie le CSE.

Le document récapitulant ces points est disponible sur le site du CSE : CSE URSSAF IDF – Règlement intérieur et Bilan/Budget

https://ceurssafidf.portailce.com/Article/Article/10472

Préalablement à ce point, nous avons rappelé la teneur de notre mail relatif à la canicule, transmis à la direction puis à l’ensemble des collègues le 30 juin matin.

Ce mail est resté sans réponse de la direction, qui agacée s’est juste contentée lors de cette plénière de nous dire qu’elle ne prendra aucune décision générale quant à la prise de TAD supplémentaire pendant cette période de canicule. Bravo la communication !

 

Plénière CSE du 3 juillet 2025

Informations Direction

• Enquête sur les événements du 28 janvier 2025

La Direction n’a toujours pas accepté la demande d’enquête du CSE. Il est question, paraît-il, d’une réponse écrite qui devrait nous parvenir dans les prochains jours.

Laisser traîner une demande d’enquête, c’est aussi une manière de faire passer l’envie d’en faire. Pourtant, quand des collègues vivent des événements graves ou traumatiques, la moindre des choses serait d’apporter une réponse claire, rapide et respectueuse.

• Politique salariale 2025

La Direction nous présente une politique salariale 2025 calquée sur celle de 2024. En résumé : on prend les mêmes et on recommence !

Les moyens alloués restent identiques à ceux de l’an dernier, avec environ 20 % de pas de compétence. De fait, nous restons très loin du compte d’autant que l’investissement des collègues est permanent !

La transposition de la nouvelle classification est, quant à elle, financée par une enveloppe spécifique, ce qui évite de rogner directement sur la politique salariale. Très bien. Mais cela ne règle en rien les inégalités persistantes de traitement, ni les frustrations liées aux non-reconnaissances.

Côté Middle Office, pas d’abondement de l’UCN pour les pas de compétence, mais promesse solennelle que les collègues ne seront pas pénalisés. Ouf, nous voilà rassurés !

Les parcours seront dévoilés en octobre, dans un calendrier tendu, probablement sur la paie du même mois.

Détail des parcours annoncés :
• 100 parcours au total, dont 60 financés par l’enveloppe « classification »,

• Des passages vers les niveaux 8 pour les inspecteurs du recouvrement, 5C pour les contrôleurs du recouvrement, 4A vers 4B pour certains.

Mais une majorité de collègues reste sur le quai, sans aucune perspective réelle d’évolution. L’investissement n’est pas reconnu, les efforts sont invisibilisés. Les collègues méritent mieux que des miettes bien emballées.

Avis sur le rapport du service social 2024

Ce rapport, loin d’être rassurant, met en lumière une détresse sociale croissante dans notre organisme.

L’augmentation des demandes sociales (273 en 2024), et notamment des demandes de logement (199), pour seulement 37 relogements effectifs, est le reflet direct d’une politique salariale insuffisante, aggravée par une inflation persistante.

Nos collègues peinent à se loger décemment en Île-de-France malgré un emploi à temps plein. Les nouveaux embauchés, pour la plupart aux plus bas coefficients, sont souvent contraints de solliciter des aides du CSE, des avances ou acomptes sur salaire, ou encore de monétiser leurs RTT pour survivre.

Ces signaux devraient alerter la direction : augmentation des demandes sociales, difficultés à fidéliser les nouveaux agents, burn-out, surcharge de travail, précarisation …

Nous tenons, toutefois, à remercier l’assistante sociale, pour son travail, son écoute, son accompagnement et sa coopération avec les élus CGT dans le soutien aux collègues en difficulté. Nous insistons pour que ce métier de l’ombre et son engagement soit reconnu à sa juste valeur. Son rôle est vital mais ne peut pas compenser l’absence de politique sociale ambitieuse de la part de la direction.

Pour la CGT et l’UGICT-CGT, les priorités sont une véritable stratégie de prévention, des moyens humains renforcés, et surtout des salaires décents pour tous les collègues.

Pour toutes ces raisons évoquées, nous rendons un avis défavorable sur le rapport du service social.

Point sur les effectifs au 30/06/2025

À première vue, tout va bien dans le meilleur des mondes RH : l’Urssaf IDF affiche 2 954 agents au 30 juin 2025, soit 125 de plus qu’à fin 2024 (2 829). Une belle progression, sur le papier en tout cas… Sauf que, comme souvent, le diable se cache dans les ETPMA.

Car une fois l’emballage enlevé, les effectifs réels exprimés en ETPMA CDI (équivalents temps plein en CDI, y compris les CDI pro) plafonnent à 2 455,9. En clair, nous restons à 72,5 ETPMA sous la cible 2025, fixée à 2 528,4.

Et comme l’a rappelé la Direction elle-même, c’est bien l’ETPMA qui est suivi dans le CPG (Contrat Pluriannuel de Gestion), pas le nombre brut de salariés.

Le problème ? Un écart de plus en plus important entre les effectifs « tous compris » et les ETPMA, que la Direction n’explique toujours pas clairement. Une partie vient des CDD (91,5), mais ce seul élément ne justifie pas l’ampleur du décalage. Monsieur Guérinet a demandé qu’on retire l’indicateur ETPMA, alors qu’il est essentiel pour évaluer si nous atteignons ou non nos objectifs contractuels avec la tutelle. On aurait aimé un peu plus de rigueur, surtout quand ce sont les collègues qui subissent les conséquences des chiffres « ajustés ».

Nous refusons cette stratégie du flou, où l’on jongle avec les indicateurs selon ce qui arrange la communication du moment.

3 licenciements en 6 mois (faute grave, autre motif, inaptitude physique).

400 recrutements ont été annoncés pour le semestre, ce qui peut paraître impressionnant… sauf que plus de la moitié sont des collègues en CDD, et que plusieurs d’entre eux ont déjà quitté l’organisme. Le turnover devient un sport à haut niveau, et les embauches en CDD relèvent souvent plus du « pansement organisationnel » que d’une réelle politique d’emploi pérenne.

La Direction évoque aussi la réinternalisation de la formation, ce qui pourrait être une bonne chose… à condition que les moyens suivent.

Nous ne pouvons être pleinement satisfaits d’une telle présentation et revendiquons :

• Des embauches en CDI à la hauteur des besoins,

• Une transparence totale sur les chiffres,

• Une politique d’effectif cohérente avec les exigences de qualité de service que l’on attend de nous.

Information consultation sur le Bilan Social 2024

Ah, le Bilan Social 2024… chaque année, c’est un peu comme attendre le Beaujolais Nouveau : on nous promet qu’il arrive, mais on ne sait jamais exactement quand ni dans quel état.

Point sur l’activité du Département RH de proximité

La direction se félicite de la “pente descendante” des DEA en stock : 626 à ce jour, dont 84 antérieurs à juin.

C’est mieux que les 1 500 du pic précédent, certes. Mais est-ce satisfaisant ? Pas pour tout le monde.

Derrière les chiffres :

• Des DEA “traitées” mais pas réellement résolues, selon les remontées des collègues.

• Des cas considérés comme “clôturés”… uniquement du point de vue de l’Urssaf IDF. Et pour le collègue concerné, refermé sans réponse concrète.

• Cinq DEA datant de début d’année, jugés “complexes”.

Encore une fois, la CGT souligne que les délais de traitement restent trop longs, que le suivi manque de transparence, et que la clôture ne peut être unilatérale. Clore un dossier ne veut pas dire que le salarié est satisfait.

La direction indique avoir mobilisé les samedis pour traiter des DEA. Travailler plus pour rattraper des retards… dus à une mauvaise organisation ? La CGT réclame des effectifs suffisants et formés convenablement pour un fonctionnement normal, sans bricolage du week-end.

Pour ce qui est de la complémentaire santé, un chantier est en cours avec Aesio. Sur 150 situations litigieuses, 40 seulement ont été régularisées. Encore 110 collègues dans le flou ! Là encore, les agents subissent les lenteurs, sans explication, et doivent relancer à plusieurs reprises pour espérer être entendus.

Une saisie massive va également être effectuée cet été pour les frais de déplacement.

Une enquête de satisfaction RH débutera au 3è trimestre et deviendra pérenne, nous dit-on. Très bien. Mais

encore faut-il que les résultats soient pris en compte, et surtout publiés en toute transparence. Une enquête

sans suivi, c’est comme un DEA sans réponse : inutile !

Premier bilan de la mise en œuvre de la transposition de la classification

Sur un effectif global de 2 828 collègues concernés, seuls 1 200 bénéficient d’un gain dont 363 seulement de 1 à 10 points, ce qui signifie que 1 628 salariés, soit plus de la moitié, n’ont rien obtenu ! Une injustice flagrante qui illustre bien la supercherie de cette “revalorisation”.

Détail par niveaux :

• N3 : 395 bénéficiaires

• N4 : 317 bénéficiaires

• N5 : 218 bénéficiaires

• N6 : 160 bénéficiaires

• N7 : 90 bénéficiaires

• N8 : 15 bénéficiaires

• N9 & N10 : 5 bénéficiaires

Au total, 2 890 notifications ont été envoyées, dont environ 200 collègues en absences longue durée recevront un courrier postal. Près de 300 collègues n’ont pas encore ouvert leur notification, ce qui en dit long sur l’enthousiasme suscité par cette réforme.À ce jour, seulement 32 entretiens d’explication ont été réalisés, tandis que 15 contestations ont déjà été déposées, portant notamment sur des erreurs techniques (codes emplois mal attribués), des collègues restés “4A” alors qu’ils devraient être “4B”, ou encore des collègues passés cadres sans reconnaissance officielle de ce statut.

Nous dénonçons cette réforme qui est un mépris assumé pour les personnels, ne récompensant pas le travail réel ni l’expérience. Elle organise un appauvrissement déguisé des collègues déjà en poste, tout en donnant l’illusion d’une avancée.

Ce bilan est une alerte : il faut remettre les pendules à l’heure et cesser de faire des économies sur le dos des salariés !

Point sur le projet de note de service relative à l’application de l’accord TAD

L’accord TAD a été présenté au Comex de l’Ucanss le 13 mai 2025, a reçu un avis favorable à cette date, et a bénéficié d’un agrément implicite.

Le projet de note de service relatif à la mise en œuvre de l’accord Télétravail a été transmis tardivement, sans permettre une étude sérieuse en amont.

Plusieurs éléments interrogent, notamment une différence de traitement injustifiée entre le TAD régulier et le TADO (Télétravail Occasionnel), mais aussi sur la prise de demi-journées.

La CGT sera vigilante pour que le télétravail reste un outil d’amélioration des conditions de travail.

Information sur le projet d’évolution du séminaire d’intégration pour les nouveaux collaborateurs

La direction prévoit un nouveau format pour l’intégration des jeunes embauchés qui nous est imposé par le CPG, avec l’ambition de « transmettre les valeurs de l’institution », développer la « cohésion » et le « savoir-vivre ensemble ».

Objectif affiché : 2 journées d’intégration, en présentiel, les 16 et 17 septembre dans un hôtel en Seine-et-Marne.

Public ciblé : 50 nouveaux gestionnaires de comptes, recrutés à Évry et Lieusaint.

Au programme :

• Ateliers collectifs sur les « valeurs » et le « fonctionnement de l’Urssaf » ;

• Présence du Codir le dernier jour, pour échanger avec les salariés ;

L’organisation dans un hôtel, animation externe, mobilisation du Codir… Tout cela a un prix. Quid de la cohérence budgétaire, alors qu’on nous parle d’austérité. Le coût global de l’opération reste inconnu à ce jour, mais promis, il nous sera communiqué… plus tard !!!

Le séminaire se tiendra en pleine rentrée scolaire, ce qui pose de vraies difficultés pour les collègues avec enfants en bas âge, en particulier les jeunes embauchés qui doivent déjà jongler avec la prise de poste, l’adaptation, et parfois une nouvelle organisation familiale. La direction dit réfléchir à des solutions, mais aucune garantie concrète n’a été présentée à ce jour.

Information relative à l’outil de gestion des frais de déplacement

Déploiement prévu à l’Urssaf IDF en septembre 2025, avec fermeture de l’ancien module WFD au 1er septembre. Objectif annoncé : centraliser les démarches dans les outils WDA (Workflow des Absences) et DEA (Dossier Électronique de l’Agent).

Les collègues doivent saisir tous leurs frais antérieurs dans WFD avant sa fermeture, alors que :

• Les services RH sont déjà débordés ;

• La moitié des équipes sera en congé ;

• La direction adore les défis… les agents un peu moins !

Nous serons vigilants sur les délais de remboursement et nous suivrons de près le déploiement de ce nouvel outil afin de garantir qu’il ne serve pas à renforcer le contrôle mais bien à améliorer les conditions de travail.

Présentation du projet de système d’information intégré de la Direction adjointe chargée de la Gestion interne

Porté par la Direction adjointe chargée de la gestion interne, ce nouveau système d’information intégré veut rassembler en une seule symphonie les données aujourd’hui éparpillées : fichiers locaux, outils nationaux, tableurs maisons et autres arborescences à tiroirs multiples.

La promesse de la direction est de mieux piloter les ressources, harmoniser les pratiques, améliorer la communication, la sécurité, la RH, l’informatique…

Mais attention aux dérives, ce que fait réellement Orchestra :

• Centralise toutes les données sensibles (planning, présence, activité, droits d’accès…)

• Supervise l’activité en temps réel

• Compile des éléments issus de sources multiples

• Trace les moindres faits et gestes

• Surveille, au nom de l’efficacité, bien sûr…

Aujourd’hui déjà, une centaine de collègues RH utilisent Orchestra avec des droits d’accès différenciés… sans transparence sur qui a accès à quoi, quand, et pourquoi.

La Direction parle de pilotage nous, on y voit aussi un risque de flicage.

Orchestra ne doit pas devenir un instrument de contrôle invisible, mais un outil au service de l’activité réelle, coconstruit, transparent, et respectueux des droits des collègues.

Nous avons demandé que chaque salarié ait un accès complet à son profil.

Bilan de la mise en place du Livechat

L’Urssaf IDF propose un service de Livechat aux auto-entrepreneurs (AE) (depuis le 20 mars) et aux usagers de l’offre Tese (depuis le 27 mars). Accessible du lundi au vendredi, de 9h à 17h, le canal fonctionne via un chatbot, avec transfert possible vers un agent humain.

La mise en œuvre a été rapide : formation sur deux jours pour les agents, jugée fluide et bien accueillie. 13 agents et 7 référents AE sont mobilisés, contre 5 agents et 4 référents Tese, avec des taux de prise en charge élevés (jusqu’à 99 %).

Les scénarios activés sont au nombre de 30 sur 56 pour les AE et de 11 sur 16 pour le TESE.

Le retour des usagers est globalement positif : échanges plus simples, service rapide, souvent préféré au téléphone.

Les principales demandes concernent l’obtention d’attestations (AE) ou le contact direct avec le service TESE.

Des formations complémentaires sont prévues au second semestre, et l’ouverture de nouveaux scénarios est envisagée.

Même si le Livechat répond à une demande réelle d’instantanéité et d’accessibilité pour les cotisants, nous émettons toutefois quelques réserves qui nous semblent importantes :

• Une étude est en cours sur la gestion des conversations simultanées, identifiée comme un point de tension technique ;

• Nécessité de garder le choix du canal par l’usager ;

• Pas de retour sur les conditions de travail des collègues ;

• Indicateurs centrés uniquement sur la satisfaction client ;

• Aucune évaluation de l’impact sur les services supports, ni sur la qualité réelle des réponses, ni sur les temps de traitement côté collègues ;

• Coût en termes de consommation et impact sur l’environnement très difficile à déterminer.

En conclusion, le Livechat peut être un outil utile s’il est au service des agents et non d’une politique d’automatisation à marche forcée.

Point sur le résultat de l’enquête de satisfaction relation usagers

Côté usagers : un satisfecit… à moitié convaincant

15 119 usagers ont répondu entre novembre 2024 et février 2025.

Objectif : évaluer la relation de service entre l’Urssaf et les usagers (employeurs & indépendants).

Résultat national : 71 % de satisfaction (en baisse d’1 point par rapport à 2023).

Note d’effort : 3,06/5 ; autant dire que naviguer dans les démarches, ce n’est toujours pas du gâteau.

Focus Île-de-France :

À chaud… mais avec peu de répondants :

• 618 réponses sur 12 912 RDV (présentiel et visio),

• 354 réponses pour les RDV téléphoniques anticipés.

Autrement dit : une minorité très ‘’minoritaire’’ a donné son avis…

Employeurs :

• 1 361 répondants

• Satisfaction stable à 68 %

Travailleurs indépendants :

• Chute de la satisfaction à 66 % (72 % en 2023)

• Note d’effort à 3,22/5, le “tout numérique”… ce n’est pas automatique !

Ce que les chiffres ne disent pas : “Un cotisant content, c’est bien. Un agent bien traité, bien formé,

disponible et reconnu, c’est mieux. Les deux ensembles, c’est cela, un service public de qualité.”

Présentation des actions programmées à l’Urssaf Ile-de-France à l’occasion des 80 ans de la Sécurité Sociale.

En 2025, 270 événements sont organisés sur l’ensemble des organismes de sécurité sociale pour célébrer une conquête majeure du peuple français : la Sécurité sociale, créée en 1945 par le Conseil National de la Résistance.

L’Urssaf Île-de-France s’inscrit dans cette dynamique nationale, avec plusieurs initiatives prévues :

• Exposition photo « Mon Âge Sécu »

• Quiz en ligne (Viva Engage) : 20 questions pour redécouvrir la Sécu de manière ludique

• Pièces de théâtre écrites et jouées par des collègues d’un autre organisme

• Séminaire avec Dominique Libault (Directeur de l’EN3S et président du haut conseil du financement de la protection sociale), mais réservé aux managers, ce qui va à l’encontre du principe universel de la sécurité sociale, l’ensemble des salariés n’aurait-il pas le niveau ?!

Nous saluons la créativité, la valorisation des métiers et la volonté de faire rayonner la Sécurité Sociale, mais il manque l’essentiel :

• Aucune mention d’Ambroise Croizat ni du CNR

• Une histoire vidée de son sens politique et social

À 80 ans, la CGT ne célèbre pas seulement : elle revendique !

Nos priorités pour aujourd’hui… et pour demain :

1) Une Sécu universelle, solidaire, autogérée par les salariés

2) Fin des exonérations patronales : plus de 75 milliards détournés chaque année !

3) Soins à 100 % remboursés, sans franchises ni déremboursements

4) Retraite à 60 ans avec 37,5 annuités et pensions décentes

5) Reconnaissance réelle des maladies professionnelles et AT/MP

6) Gestion démocratique et paritaire, pas technocratique

7) Une Sécurité sociale intégrale : santé, logement, emploi, famille, autonomie, éducation

La Sécurité sociale n’est pas un coût. C’est un investissement collectif, pour l’émancipation, la justice sociale, la solidarité. La Célébrer, c’est bien. La Défendre, c’est vital.

Point relatif au transfert de la gestion des partenariats des Hauts-de-Seine de la Direction du recouvrement de Champs-sur-Marne vers la Direction du recouvrement de Montreuil

Ce qui change :

Les relations partenariales du 92 (CCSF, CODEFI, tribunaux de commerce) sont transférées de Champs-sur-

Marne à la Direction du recouvrement de Montreuil.

40 % de la gestion des comptes débiteurs du 92 sera aussi transférée vers Montreuil. Le contentieux de

Montreuil gérera le 93 et désormais une partie du 92 ; Champs sur Marne les départements 94 et une partie du

75. Montreuil devient l’interlocuteur des DDFIP, tribunaux et autres partenaires institutionnels du 92.

Un recrutement d’un chargé de mission en charge de la CCSF du 92 est prévu au cours de l’été.

Calendrier :

• Été 2025 : transition et formation

• Démarrage effectif en octobre/novembre

Nous demanderons un bilan au CSE 6 mois après la bascule, avec un suivi du plan de charge réel.

Voilà c’est fini !!! Bonnes vacances à tous et toutes.

Lien Viva Engage (ex-Yammer) CGT Urssaf IDF :

https://web.yammer.com/main/groups/eyJfdHlwZSI6Ikdyb3VwIiwiaWQiOiIxNjE3NTc2NTkxMzYifQ/all

Prochaines plénières

Cric le 11 septembre, CSSCT le 16 septembre et CSE le 23 septembre 2025

Imprimer cet article Télécharger cet article