Compte-rendu CGT et Ugict-CGT – Plénière CSSCT du 1 octobre 2026

Informations Direction

Point sur le remboursement des bagages liés aux voyages des salariés dans les DROM

La Direction indique que la prise en charge du deuxième bagage n’est désormais plus assurée.

Le marché actuel, conclu pour une durée de quatre ans, était déjà confié au prestataire Jean Cartier. Selon la Direction, celui-ci prenait en charge le deuxième bagage par erreur, considérant les salariés de l’Urssaf comme des fonctionnaires. Cette pratique perdurait depuis plusieurs années, les marchés ayant été successivement reconduits avec le même prestataire. De ce fait, nous avons considéré qu’il s’agissait d’un usage. Cette année, le prestataire est revenu sur cet avantage.

Par ailleurs, le nouveau marché, conclu avec ce même prestataire, s’inscrit dans la continuité du précédent. La Direction fonde également sa position sur la circulaire Ucanss du 3 octobre 1983.

Toutefois, notre revendication a été portée auprès de la Direction.

Pour nous, ce sujet ne peut être réduit à une simple question de marché ou à un surcoût pour le prestataire. La question porte sur les conditions concrètes de ces déplacements ainsi que sur les frais importants qu’ils doivent assumer, alors même que cet avantage existait jusqu’à présent au sein de notre organisme.

Nous demandons donc à la Direction d’intervenir auprès des tutelles afin de faire évoluer cette situation. De notre côté, nous porterons également ce dossier auprès de notre fédération. Certes, nous ne sommes pas fonctionnaires, mais nos collègues ultramarins subissent déjà de plein fouet l’augmentation du coût des billets d’avion. Leur imposer en plus la prise en charge des bagages supplémentaires représente une charge financière significative.

Nous continuerons à suivre ce dossier avec attention et à défendre cette revendication.

Rénovation du processus de relance pour corriger les anomalies GTA (HERMES)

Le suivi des anomalies GTA fait apparaître une diminution progressive du stock. La Direction indique toutefois que celui-ci demeure actuellement compris entre 5 000 et 6 000 anomalies.

Environ 40 % des anomalies sont générées automatiquement par le système GTA et nécessitent, pour leur régularisation, une intervention manuelle des équipes de la RH.

Par ailleurs, 579 anomalies sont en stock depuis plus d’un an. L’ambition affichée par la RH est désormais de parvenir à résorber ce stock et, surtout, d’éviter qu’il ne se reconstitue.

Dans cette perspective, la Direction présente une rénovation du processus de relance concernant les anomalies GTA pouvant être régularisées rapidement par le salarié ou le manager.

Le nouvel outil HERMES doit notamment permettre d’améliorer la traçabilité des anomalies et d’identifier plus précisément le type d’erreur constatée. Un courriel signé par la DRH sera adressé au salarié ou au manager concerné, accompagné d’un lien permettant d’accéder directement à une notification et de procéder aux actions nécessaires à la régularisation.

Une communication sur ce nouveau dispositif a été diffusée depuis le 1er octobre 2026.

Nous demanderons un suivi régulier de l’évolution du stock d’anomalies afin de vérifier, dans les prochains mois, si le nouveau dispositif permet effectivement d’obtenir les résultats annoncés par la Direction.

Fermeture de l’A13

La fermeture de l’A13 est annoncée de novembre 2026 à septembre 2027.

La Direction indique qu’il n’est pas prévu de mettre en place du télétravail intégral. La solution apportée : les salariés devront privilégier les transports en commun ou rechercher des itinéraires alternatifs !

Nous invitons les salariés concernés à se manifester afin que leur situation puisse être examinée au cas par cas.

Pour nous, la fermeture de l’A13 ne constitue pas un simple problème individuel de trajet domicile-travail. Une fermeture de cette durée aura nécessairement des conséquences sur les temps de trajet, la fatigue, les retards potentiels, les horaires et, plus largement, l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.

Trouver un itinéraire alternatif est une question de bon sens mais ne peut être une réponse, car dans les transports franciliens, la notion d’itinéraire alternatif peut parfois relever davantage du parcours du combattant que de l’itinéraire bis.

Nous demandons donc un véritable suivi des conséquences de cette fermeture et des mesures adaptées lorsque les temps de trajet ou les difficultés rencontrées rendent les conditions de travail particulièrement difficiles.

Mutuelle et ayants droit

La Direction indique qu’AESIO transmet à l’Urssaf IDF les informations communiquées par les salariés concernant leur situation.

Toutefois, une communication doit être réalisée concernant les radiations.

Nous demandons que l’information aux salariés soit claire et suffisamment anticipée afin d’éviter les situations de rupture de droits ou les mauvaises surprises.

Sur les questions de protection sociale, mieux vaut prévenir que découvrir le problème lorsque la carte de mutuelle ne fonctionne plus.

 

Point médecine du travail 

Point sur les dérogations TAD

En septembre 2026, 28 agents bénéficient d’un télétravail intégral. Parmi eux :

  • 24 agents disposent d’un certificat médical avec accord du médecin du travail ;
  • 2 agents bénéficient du dispositif dans le cadre du troisième trimestre de grossesse ;
  • 2 situations relèvent d’autres décisions de la Direction.

Par ailleurs, 15 agents ont obtenu une dérogation permettant quatre jours de télétravail sur cinq pour des raisons médicales.

Nous demandons également à connaître le nombre de refus de dérogation depuis le début de l’année, ainsi que le nombre de refus prononcés malgré une préconisation de la médecine du travail. Nous souhaitons une véritable transparence sur les décisions prises et pouvoir les mettre en regard des avis médicaux formulés.

La Direction s’est engagée à communiquer ces éléments lors d’une prochaine réunion.

Le prochain bilan devra permettre d’apprécier objectivement la situation et de vérifier si les données globales reflètent réellement les situations individuelles qui nous sont remontées sur le terrain. Nous serons particulièrement attentifs à la cohérence entre les chiffres présentés et la réalité vécue par les salariés.

En août 2026, 38 agents ont bénéficié d’un TAD intégral : 32 sur présentation d’un certificat médical avec accord du médecin du travail, 2 dans le cadre du 3è trimestre de grossesse, une en qualité de proches aidants et 3 autres décisions direction. 12 agents ont également obtenu une dérogation permettant quatre jours de TAD sur cinq pour raisons médicales.

Des collègues bénéficiant d’un dispositif de TAD 5 jours sur 5 sur le site de Saint-Ouen indiquent que celui-ci aurait été supprimé lors de leur arrivée sur le site de Paris.

Nous demandons à la Direction d’en préciser les raisons et les conditions ayant conduit à cette décision.

La Direction indique qu’elle va se renseigner et nous apportera un retour.

Nombre d’arrêts contrôlés par la Direction pour le mois de septembre 2026 et suites données

En septembre 2026, cinq arrêts de travail ont fait l’objet d’un contrôle.

Quatre contrôles ont été justifiés. Un n’a pu aboutir en raison d’une adresse erronée.

Le coût annoncé est de 140 euros par contrôle.

La question de l’absentéisme ne peut pas être abordée uniquement sous l’angle du contrôle. Il faut également analyser ses causes : conditions de travail, charge, organisation, difficultés professionnelles ou situations individuelles.

Le coût annuel des contrôles doit également être mis en regard de leur efficacité réelle et du nombre d’arrêts justifiés ou injustifiés.

Point sur le nombre d’accidents de travail et de trajet

Au 27 septembre 2026, 30 accidents du travail ont été recensés, dont 11 avec arrêt, ainsi que 38 accidents de trajet, dont 10 avec arrêt.

Chaque accident ou incident doit pouvoir être identifié, tracé et analysé afin d’éviter qu’un événement similaire ne se reproduise.

Lorsqu’un accident survient, la première question ne doit pas être « qui a fait quoi ? », mais bien « pourquoi cette situation dangereuse a-t-elle pu se produire et comment éviter qu’elle se reproduise ? ».

La traçabilité des accidents et incidents reste donc un point de vigilance important. Une communication de la direction doit être claire concernant le cahier des incidents.

Point de suivi sur le raccourci-clavier en cas de malaise et dates de déploiement

Le dispositif est désormais en production.

Un webinaire destiné aux managers a été organisé. Toutefois, la communication auprès des équipes n’a toujours pas été effectuée, en raison notamment, d’un ajustement du message entre la direction du Patrimoine, l’informatique et la direction de la Communication.

Concernant les équipes OPEX, la direction du Patrimoine et de l’informatique précise qu’elle n’a pas la main sur les machines concernées. Elle est en recherche d’une autre solution.

Un dispositif d’alerte en cas de malaise n’a d’intérêt que s’il est réellement connu et utilisable par les salariés. La communication doit se faire au plus vite. En effet, l’isolement constitue un facteur de risque.

Point sur la proposition de mise en place d’un référent RPS faite par un médecin du travail

Ce dispositif peut être utile, à condition de disposer de véritables moyens d’action. Le référent ne doit pas être une mission supplémentaire sans temps ni moyens dédiés. Il doit être clairement identifié, accessible aux salariés et travailler avec la médecine du travail, la psychologue du travail et la CSSCT.

Nous demandons plusieurs référents, organisés par bassin, avec une possibilité de remplacement et une communication spécifique auprès des salariés.

Le référent doit pouvoir recevoir les alertes, recueillir la parole des salariés sans restriction et la protection de ses derniers, participer aux enquêtes, accéder aux informations nécessaires, rencontrer les directions, formuler des préconisations et assurer le suivi des situations. Un bilan régulier doit être présenté en CSSCT.

Nous demandons également une adresse mail dédiée pour centraliser les alertes et faciliter leur suivi.

Nous souhaitons également qu’ils puissent participer aux coachings collectifs lorsqu’ils sont mis en place à la suite de difficultés dans un service.

Le référent doit disposer d’une liberté d’intervention lorsqu’une situation de RPS est signalée, sans limitation de principe concernant les enquêtes.

Le temps consacré à cette mission doit être reconnu comme de temps de travail, déplacements compris, et ne pas être pris sur les heures de délégation ou le crédit de mandat. Aucun plafond ne doit être fixé avant d’avoir évalué la charge réelle de la mission.

Un bilan après un an permettra d’adapter le dispositif et les moyens.

Le référent est un acteur de prévention et d’alerte et ne se substitue pas à l’employeur, la responsabilité de la santé physique et mentale des salariés restant à sa charge.

Nous demandons donc à faire acter :

  1. une formation spécifique RPS ;
  2. une désignation et une communication clairement identifiées ;
  3. des moyens en temps ;
  4. la possibilité réelle d’initier et de participer aux enquêtes ;
  5. l’accès aux informations nécessaires ;
  6. une coordination avec la médecine du travail, la psychologue, les RH et la CSSCT ;
  7. un suivi mensuel des situations RPS ;
  8. un bilan annuel en CSSCT ;
  9. une évaluation du dispositif après un an.

La création d’un référent RPS n’a de sens que s’il dispose de temps, de moyens et d’une réelle capacité d’intervention. La balle est désormais dans le camp de la Direction. Cette démarche ne pourra être efficace que si la Direction agit également sur les causes des risques psychosociaux. Nous avons l’expérience du référent harcèlement qui est un fiasco total. Cette dernière, nous maintient en alerte car « chat échaudé craint l’eau froide ».

 

Suivi de la visite du site de Champs-sur-Marne réalisée 17/03/26 dans le cadre des missions de la CSSCT

N’hésitez pas à nous contacter pour toutes questions se rapportant à ce point.

 

Point sur les actions Gestion Prévisionnelle des Emplois et des compétences (GPEC) concernant la famille professionnelle secrétariat / assistantes de direction

La Direction générale a demandé la mise en place d’un plan GPEC concernant  à la suite à un audit.

L’objectif affiché est d’améliorer la gestion des effectifs, de garantir la continuité de service et d’anticiper les évolutions.

Les grandes lignes sont :

  • une réunion annuelle en présentiel et quatre réunions trimestrielles en distanciel afin d’animer le réseau ;
  • la mutualisation et le recours à l’intérim afin de pallier les absences et de sécuriser les montées en compétences ;
  • un parcours de formation sur un socle commun afin de favoriser les mobilités, sur les thèmes notamment du droit du travail, du temps de travail et du recrutement.

Nous serons particulièrement attentifs aux effectifs réels, aux remplacements et à la charge supportée par les équipes lorsque des postes restent vacants.

 

Point sur la procédure harcèlement

Nous avons émis des réserves concernant la procédure, présentée dès le départ, que nous jugions trop limitée.

Le référent ne doit pas être simplement informé une fois les premières investigations réalisées et les décisions prises par la direction. Il doit être associé dès le recueil des premiers éléments, à l’analyse de la situation, à la décision d’ouvrir ou non une enquête et au suivi de la procédure.

La Direction maintient cependant sa position : le recueil et la recherche d’informations restent réalisés sans y associer le référent harcèlement du CSE.

Dans ces conditions, la CGT maintient la suspension de son référent harcèlement. Cette décision traduit son refus de cautionner un dispositif qui vide de sa substance le rôle du référent et le relègue à une fonction purement symbolique. La prévention et la lutte contre le harcèlement ne peuvent se satisfaire d’une conformité de façade. La CGT exige une refonte de la procédure garantissant l’implication pleine et entière du référent harcèlement, son accès à l’information et sa participation effective à l’ensemble de la démarche. Tant que ces conditions ne seront pas réunies, la suspension sera maintenue.

 

Présentation du nouvel outil Watsup

La Direction présente une nouvelle version de Watsup dans un objectif de modernisation.

Certaines évolutions sont liées aux engagements pris en 2022. L’accès doit être immédiat grâce au SSO. Un module de satisfaction sera également ajouté après la résolution d’un Watsup.

Cependant, une interrogation demeure concernant les délais de prise en charge.

La modernisation de l’outil est positive si elle permet réellement de faciliter la vie des salariés.

Mais un bel outil avec des délais de traitement trop longs reste… un bel outil avec des délais de traitement trop longs.

Nous demanderons un bilan pour mesurer si l’amélioration est réelle.

 

Point sur les frais professionnels des salariés itinérants permanents

Plusieurs DEA ont été réalisés pendant les périodes de congés.

La RH indique avoir donné son accord au remboursement des frais professionnels, mais un blocage subsiste au niveau de la DCF.

Lorsqu’un salarié engage des frais dans le cadre de son activité professionnelle, le remboursement ne doit pas devenir un parcours administratif sans fin.

La Direction doit donc rechercher une solution permettant de débloquer rapidement les situations concernées.

 

Point sur les règles du décompte des jours enfants malades à la suite d’une demi-journée travaillée.

La Direction rappelle que la convention collective prévoit que l’absence pour enfant malade est décomptée en jours ouvrés, y compris lorsqu’une partie de la journée de travail a déjà été effectuée. En conséquence, toute autorisation d’absence accordée dans ce cadre est imputée sur le contingent de jours « enfant malade ».

Nous considérons qu’une information claire, accessible et systématiquement portée à la connaissance des salariés sur cette règle est indispensable. Ces situations surviennent en effet dans des moments où les parents doivent déjà faire face à des contraintes familiales imprévues tout en assumant leurs responsabilités professionnelles. Il est donc essentiel que les salariés puissent connaître précisément leurs droits et les modalités de décompte applicables, afin d’éviter toute incompréhension ou toute pénalisation supplémentaire dans des circonstances déjà difficiles.

 

Point sur la mise en place d’une campagne de prévention des maladies infectieuses telles que la rougeole et la tuberculose

À la suite des situations de suspicion de rougeole et de tuberculose sur le site de Dammarie-les-Lys, la Direction annonce la mise en place d’une campagne de prévention incluant des actions de sensibilisation à la vaccination adaptées aux différentes périodes de l’année. Une première campagne devrait être déployée à l’issue des vacances de la Toussaint.

La CGT rappelle que la prévention des maladies infectieuses ne peut se limiter à des actions ponctuelles mises en œuvre à la suite d’événements particuliers. Elle doit s’inscrire dans une démarche globale, pérenne et anticipatrice de protection de la santé des salariés.

À ce titre, les salariés doivent pouvoir bénéficier d’une information claire, régulière et accessible sur les risques sanitaires, les mesures de prévention et les dispositifs de vaccination existants. Le service de santé au travail a un rôle essentiel à jouer dans cette démarche, tant en matière d’information, de sensibilisation et de conseil que d’accompagnement des salariés confrontés à des interrogations ou à des situations de risque.

Nous soulignons, donc, la nécessité d’associer pleinement le service de santé au travail à ces campagnes de prévention, afin de garantir une information fiable, adaptée et fondée sur des critères médicaux. Au-delà des actions de communication, la prévention doit s’appuyer sur l’expertise des professionnels de santé pour renforcer la culture de prévention, favoriser le recours à la vaccination et contribuer à la protection collective des salariés.

 

Présentation de la campagne de sensibilisation à la prévention des troubles musculo-squelettiques (TMS)

Une campagne collective de prévention des TMS est prévue.

Deux ateliers seront organisés sur le temps de travail sur la plage méridienne, entre octobre et mi-décembre. Un accompagnement personnalisé pourra également être proposé aux agents qui le souhaitent.

Ces actions de prévention sont plutôt positives à condition qu’elles soient accessibles à tous les salariés même à ceux contraints par des plannings.

De plus, Il serait réducteur de considérer que la prévention des TMS consiste essentiellement à apprendre aux salariés à « mieux se tenir ». Dès lors que les douleurs sont liées aux conditions réelles de travail, aux cadences, aux outils mis à disposition ou aux postures imposées, la responsabilité de l’organisation du travail doit également être examinée afin de mettre en œuvre des mesures correctives adaptées.

 

Points relatifs à l’aménagement, à l’immobilier et à la sécurité 

Présentation de l’étude ergonomique au FEND

Les salariés concernés assurent la réception, l’ouverture et le tri du courrier à l’aide de machines dédiées. La Direction relève notamment une augmentation des restrictions médicales liées à l’utilisation des trieuses, ainsi que l’existence de postures contraignantes, de déplacements fréquents de tables de tri, de manutentions de charges et d’un travail à cadence soutenue sur les trieuses.

Concernant l’OPEX, le risque de développement de troubles musculosquelettiques (TMS) est présenté comme limité.

Afin de répondre notamment aux problématiques de douleurs dorsales identifiées, la mise en place d’une table rectangulaire à hauteur variable est prévue. Des chariots ergonomiques à fond constant doivent également être déployés.

Cette étude nous paraît importante, car elle met en évidence que la multiplication des restrictions médicales peut également constituer le révélateur de difficultés liées à l’organisation du travail ou à l’ergonomie des postes. La prévention doit intervenir en amont, avant que les salariés ne soient contraints de solliciter une restriction médicale pour préserver leur santé.

Un poste de travail doit être adapté au salarié, et non l’inverse.

Nous rappelons toutefois que l’étude réalisée en 2022 formulait déjà des préconisations très similaires. Quatre ans plus tard, force est de constater que les constats demeurent largement les mêmes. Dès lors, au-delà de la pertinence des recommandations, c’est leur mise en œuvre effective et les délais de réalisation qui doivent être interrogés. Comme le dit l’adage : « qui vivra verra ».

Présentation de l’aménagement sur le site du Rousseau (département recouvrement – 1er et 3e étages)

Nous sommes informés de l’aménagement du site du Rousseau concernant notamment le département recouvrement aux 1er et 3è étages.
Nous resterons attentifs aux conditions d’installation des salariés et à l’impact des réaménagements sur les conditions de travail.

Point sur l’interphone du site de Paris

Plusieurs interventions ont déjà eu lieu concernant l’interphone.

Le secrétariat RG et TI, le TLM et le centre d’accueil.

Les écrans doivent être positionnés à compter du lundi 5 octobre.

Nous espérons que ces travaux permettront enfin de régler durablement les difficultés constatées.

Point de suivi du réaménagement du site d’Evry

La première séquence du réaménagement est programmée depuis le 25 septembre.

Le R+2 est concerné depuis le 28 septembre et les opérations doivent se poursuivre jusqu’en octobre 2026.

Le mobilier est remplacé progressivement. Les anciens mobiliers sont stockés aux 4è, 5è et 6è étages.

Nous resterons attentifs au respect du calendrier annoncé ainsi qu’à la bonne réalisation des travaux tout au long du projet, notamment en ce qui concerne les conditions de circulation, la maîtrise des nuisances sonores et des poussières, l’accessibilité des locaux et l’installation effective des salariés dans des conditions de travail satisfaisantes.

Point de suivi sur les travaux concernant le traitement des infiltrations du site d’Evry

Les travaux d’étanchéité ont été réalisés. L’installation d’une « cunette » est également mentionnée ainsi qu’un parking rendu étanche. En matière d’infiltration, le meilleur contrôle qualité reste malheureusement… les prochaines grosses pluies.

Point de suivi sur l’installation des salariés du site de Saint-Ouen sur le site de Paris

À ce jour, l’ensemble des collègues a été installé sur le site de Paris. Une visite complémentaire de la direction du Patrimoine doit permettre d’identifier les ajustements encore nécessaires, notamment au 1erétage.

Plusieurs dysfonctionnements matériels subsistent néanmoins. Environ une trentaine de postes de travail demeurent incomplets, avec des situations telles que l’absence d’écran, la présence d’écrans non équipés de bras articulés ou, à l’inverse, de bras sans écran. Par ailleurs, l’installation de deux réfrigérateurs et de quatre micro-ondes reste attendue.

Le déménagement ne peut être considéré comme achevé tant que l’ensemble des équipements nécessaires à l’exercice normal de l’activité n’est pas effectivement mis à disposition des salariés. Un poste de travail incomplet ne permet pas de réunir des conditions de travail pleinement satisfaisantes et peut générer des difficultés inutiles pour les agents concernés.

Nous refusons que la réussite du déménagement soit actée alors que des difficultés matérielles persistent encore pour plusieurs dizaines de salariés. Les conditions de travail ne se mesurent pas à la seule occupation des locaux mais à la capacité pour chacun de disposer d’un environnement de travail fonctionnel et adapté.

Nous demandons donc, que ce point fasse l’objet d’un suivi régulier jusqu’à la résolution complète de l’ensemble des anomalies signalées et à la mise à disposition de tous les équipements annoncés.

Point de suivi sur le site de Cergy : travaux sur la structure du bâtiment

La question des travaux structurels du bâtiment demeure en suspens, notamment en raison de blocages avec les assurances liés à des enjeux financiers. Par ailleurs, plusieurs coupures d’eau ont été constatées dans l’ensemble du bâtiment depuis le 30 septembre.

Nous considérons que les difficultés techniques affectant le bâtiment doivent faire l’objet d’un suivi rigoureux et régulier. Les coupures d’eau répétées ne peuvent être considérées comme de simples désagréments : elles ont un impact direct sur les conditions de travail des salariés et ne doivent donc pas être banalisées.

Le démarrage des travaux de façade est annoncé pour la fin de l’année 2026.

Point de suivi de l’aménagement du site de Lieusaint, retour des inspecteurs

Un retour des inspecteurs est attendu et les résultats du questionnaire seront présentés lors de la prochaine CSSCT.

Nous attendons ces résultats afin de pouvoir nous appuyer sur la parole des salariés et non sur la seule lecture technique des aménagements. L’appréciation des conditions de travail par celles et ceux qui les vivent au quotidien constitue un élément essentiel pour évaluer la pertinence et l’efficacité des mesures mises en œuvre.

Point de suivi sur les équipiers de première intervention et les sauveteurs secouristes du travail

À ce jour, 172 collègues ont été formés à la manipulation des extincteurs.

L’achèvement de la campagne est prévu d’ici la fin d’année. Nous rappelons l’importance du maintien d’un nombre suffisant de salariés formés, notamment sur les sites où les effectifs sont importants.

La formation des SST et des équipiers de première intervention constitue un élément essentiel de la prévention et de la sécurité collective.

Point sur les mesures d’évacuation en cas d’attentat

L’exercice initialement prévu en juin sur le site de Champs-sur-Marne a été reporté.

Trois sessions de sensibilisation destinées aux managers sont prévues les 9, 12 et 15 octobre 2026.

L’opération d’évacuation doit être organisée d’ici la fin de l’année.

Nous considérons que la sensibilisation doit être accompagnée d’une information claire des salariés et de dispositifs réellement opérationnels.

La sécurité ne doit pas être uniquement théorique : chacun doit savoir quoi faire en cas de situation grave.

Point sur les mesures de sobriété énergétique

Nous rappelons que les économies d’énergie ne doivent jamais être réalisées au détriment des conditions de travail et de la santé des salariés.

La sobriété énergétique ne doit pas devenir une sobriété en chauffage, en ventilation ou en confort de travail.

 

Calendrier des visites CSSCT en 2026

SITES DATES
Lieusaint Mardi 13 octobre 2026
Evry Mardi 17 novembre 2026
Paris TI Mardi 24 novembre 2026
Dammarie les Lys Reporté au jeudi 3 décembre
Paris RG Mardi 15 décembre 2026

 

Questions diverses

Rénovation du Lagny et du Marceau

Pour information la rénovation totale du Lagny et du Marceau se fera sur la période 2027 – 2028

 

Pour nous contacter : cgturssafidf@orange.fr

Lien Yammer CGT Urssaf IDF : https://web.yammer.com/main/groups/eyJfdHlwZSI6Ikdyb3VwIiwiaWQiOiIxNjE3NTc2NTkxMzYifQ/all

Prochaines plénières : CSSCT le 03 novembre, CSE le 09 novembre et Cric le 17 décembre 2026

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