Compte-rendu CGT et Ugict-CGT – Plénière CSSCT du 02 juillet 2026

Déclaration préalable adressée par les CAJ et CJ lue par la CGT

Nous souhaitons attirer votre attention sur une situation qui est devenue insupportable pour l’ensemble des CAJ/CJ.

Depuis plusieurs mois, nous sommes sollicités de façon récurrente et récemment de façon quasi hebdomadaire pour prendre en charge de nouvelles affaires, que ce soit au sein de nos bassins respectifs ou dans le cadre de l’entraide. Or, ces sollicitations interviennent alors même que nos portefeuilles/corbeilles sont déjà saturés et que nos capacités de traitement sont atteintes depuis longtemps.

Dans les faits, ces mouvements d’affaires ne constituent pas une réponse à nos difficultés et se contentent de déplacer les watts d’un stock non approprié vers un stock d’affaires appropriées, sans qu’il soit matériellement possible de les traiter. Cette pratique masque la réalité de notre situation, à savoir que le volume d’affaires à traiter excède très largement nos capacités de traitement et les ressources humaines actuellement disponibles.

Au-delà de la difficulté quotidienne que cela représente, nous craignons que cette situation conduise également à une dégradation de la qualité du traitement des dossiers et des délais de prise en charge.

De plus, en parallèle des demandes d’appropriation récurrentes, les CJ sont toujours autant sollicités pour assurer des missions de supervision.

Dans ce contexte, les demandes répétées de prise en charge de nouvelles affaires, alors même que les précédentes sont toujours en attente de traitement, contribuent à accroître un sentiment de pression devenu particulièrement important et génèrent une forte dégradation des conditions de travail. Si nous avions la capacité de prendre davantage de dossiers, nous le ferions naturellement et spontanément, sans qu’il soit nécessaire de nous le rappeler régulièrement.

Informations Direction

Point sur les effets du coaching mis en place au sein de l’équipe LCTI

La direction a présenté le bilan ou plutôt l’absence de bilan du coaching collectif lancé en 2021 pour l’équipe LCTI. Au menu : réunions, ateliers, échanges, accompagnement des nouveaux, rééquilibrage des charges, formations, supervisions, et même une journée commune qui a fait un flop.

Tout était conforme aux recommandations du prestataire, nous assure-t-on. Or, aucun questionnaire, aucun retour des participants n’a été réalisé pour savoir si cela avait servi à quelque chose. Les tensions ont continué, et aujourd’hui, on se demande si ce coaching n’était pas un peu comme un régime sans pesée.

La direction en promet l’évaluation… mais seulement après avoir vérifié qui a vraiment bénéficié dudit coaching. Nous pensons qu’interroger l’ensemble de l’équipe, même si elle a beaucoup évolué, permettrait d’en voir les effets aujourd’hui.

En attendant, le collectif continue d’évoluer à l’instinct.

Médecine du travail et contrôle des arrêts de travail 

Point sur les dérogations TAD

En juin 2026, 21 agents ont bénéficié d’un TAD intégral dont 18 sur présentation d’un certificat médical, avec l’accord du médecin du travail, un TAD 3è trimestre de grossesse et deux TAD proches aidants. Par ailleurs, 12 agents ont obtenu une dérogation pour un TAD à hauteur de 4 jours sur 5, également pour raisons médicales.

Nombre d’arrêts contrôlés par la Direction pour le mois de juin 2026 et suites données

Il y a eu un arrêt contrôlé justifié.

Point sur le nombre d’accidents de travail et de trajet

En ce milieu d’année 2026, les accidents du travail et de trajet continuent à faire parler d’eux : 25 accidents du travail (dont neuf avec arrêt) et 29 accidents de trajet (dont 10 avec arrêt). Comme si cela ne suffisait pas, cinq nouveaux accidents du travail se sont ajoutés à la liste, dont deux avec arrêt depuis le mois dernier, confirmant une tendance ne pouvant être considérée comme anodine.

Un incident survenu à Paris a été évoqué concernant la chute d’un élément du faux plafond. Si, dans un premier temps, il avait été indiqué qu’aucun blessé n’était à déplorer, dans un second temps, des éléments complémentaires font finalement état d’une personne touchée à l’épaule par une barre métallique. Cet agent a dû être placé en arrêt de travail, pour une durée de 14 jours. Les précisions concernant les circonstances exactes de l’incident restent toutefois floues.

Au-delà de cet épisode, nous rappelons que la sécurité des agents ne peut souffrir ni d’approximations, ni de contradictions : un plafond qui tombe, ce n’est pas un « événement technique ». Il s’agit d’un accident du travail qui aurait pu entraîner des conséquences bien plus graves.

Point de suivi sur le raccourci-clavier en cas de malaise et dates de déploiement

Une communication au sujet du raccourci clavier est prévue le lundi 6 juillet auprès des managers et le 8 juillet pour l’ensemble des collaborateurs. La question se pose sur la possibilité de mettre le même système d’alerte au Fend dans les salles OPEX. En effet, lors de notre visite CSSCT, nous avons constaté que les salariés se trouvant seuls dans ces espaces n’avaient aucun moyen d’alerte en cas de malaise.

Point de suivi sur la campagne de sensibilisation sur les accidents de trajet, retour sur la fête de l’été du site du Lagny et du site de Lieusaint

Dans le cadre de la prévention des accidents de trajet, un atelier de sensibilisation a été organisé sous forme de mise en situation pratique. Les agents ont réalisé un parcours dans des conditions normales, puis dans des conditions simulées de vigilance altérée à l’aide de lunettes spécifiques (fatigue, alcool, substances psychotropes).

Cet exercice a permis de constater l’impact significatif de la baisse de vigilance sur les capacités de déplacement, avec des difficultés particulièrement marquées dans les simulations de forte alcoolisation.

Au total, 47 agents ont participé à cet atelier au Lagny et 29 à Lieusaint. L’animation a été globalement bien accueillie.

Nous rappelons que, si ces simulations permettent d’illustrer concrètement les effets de la perte de vigilance, la fatigue demeure, dans la réalité professionnelle, le facteur le plus fréquent et le plus directement en lien avec les accidents de trajet. Elle appelle donc à une vigilance renforcée sur la prévention des risques liés à l’organisation du travail et à la charge de travail.

Point sur la proposition de mise en place d’un référent RPS faite par un médecin du travail

Un échange s’est poursuivi en instance sur l’organisation et la mise en place des référents RPS dans une logique de partage entre les organisations syndicales et la DRH, en vue de formaliser.

Les organisations syndicales expriment des divergences concernant le périmètre d’intervention des référents (organisation par bassin ou par site), ainsi que sur le nombre de référents à désigner. La CGT et Sud ont formulé des propositions en ce sens, tandis que les autres organisations syndicales n’ont pas encore transmis de contribution formalisée.

La question de l’organisation opérationnelle du dispositif est également discutée. Nous estimons qu’un périmètre large multisites faciliterait la coordination entre les référents et la remontée des situations. Alors que SUD souhaiterait un découpage plus localisé, ce qui complexifierait toutefois le fonctionnement.

Il est rappelé que la mission des référents RPS impliquera un travail conséquent, incluant notamment des enquêtes, des analyses de situations et la remontée structurée des alertes. La nécessité d’identifier des personnes réellement disponibles et investies pour assurer cette mission est soulignée.

Nous avons proposé par ailleurs pour la CGT, Monsieur Guerrib comme référent RPS, et souligné la nécessité d’un suivi régulier de la mise en œuvre du dispositif en instance CSE.

Enfin, la question du temps dédié reste centrale : la direction demande une quantification précise des missions, tandis que nous avons rappelé que traiter des signalements, mener des enquêtes, analyser des situations, rédiger des retours, participer aux réunions, et se déplacer de site en site ne relèvent pas du bénévolat chronométré, mais bien d’une activité à part entière, à intégrer dans le temps de travail.

La direction demande toutefois que ce temps soit quantifié et objectivé afin d’être intégré dans le dispositif, ce qui suppose une définition plus précise des missions attendues.

 

Suivi de la visite du site d’EVRY (visite du 25/11/25) et du site de LIEUSAINT (visite du 4/12/25) dans le cadre des missions de la CSSCT 

N’hésitez pas à nous contacter pour toutes questions se rapportant à ce point.

Point trimestriel sur le nombre d’incidents enregistrés au cours du 2e trimestre 2026 pour les salariés en contact avec le public

Sur le 2ᵉ trimestre 2026, 13 incidents ont été recensés pour les agents en contact avec le public. Dans le détail : cinq situations n’ont donné lieu à aucune suite, sept ont conduit à des lettres de mise en garde, et un dossier est encore en cours, le cotisant ayant été interrogé par mail, resté sans réponse à ce jour. Pour ce dernier cas, un échange a eu lieu à la suite d’un incident impliquant un cotisant ayant tenté de filmer un entretien sans accord préalable de l’agent. La situation a rapidement créé une tension, d’autant plus que l’agent se trouvait seule.

Face à l’escalade, l’entretien a été interrompu et un appui extérieur sollicité. Les forces de police sont intervenues après avoir été contactées, mais le cotisant avait déjà quitté les lieux avant leur arrivée. L’incident a ensuite été rapporté à la hiérarchie, permettant une reprogrammation de l’entretien dans un cadre plus apaisé.

Les représentants du personnel s’interrogent sur les procédures à appliquer dans ce type de situation, notamment lorsque l’agent se retrouve filmé sans consentement, ainsi que sur les réflexes de protection immédiats à mobiliser.

La direction rappelle que la règle de base consiste à demander l’arrêt de tout enregistrement non autorisé. En cas de refus ou d’attitude persistante, l’entretien doit être interrompu et un appui de l’encadrement et de la sécurité sollicité sans délai. La police peut intervenir en dernier recours, en cas de tension avérée.

Une vérification juridique complémentaire sera réalisée afin de préciser le cadre exact applicable à l’enregistrement dans les locaux, sujet qui semble parfois aussi flou que les vidéos elles-mêmes.

Présentation du bilan des signalements harcèlement 2025 et premier semestre 2026

La direction présente le bilan du dispositif de traitement des signalements de harcèlement, comme structuré et sécurisé, mais qui dans les faits, ressemble surtout à un circuit très contrôlé… du début à la fin.

En 2025, trois signalements ont été traités par la direction selon le détail suivant :

  • Une situation d’agissements sexistes et de propos déplacés (racistes) ayant donné lieu à une procédure disciplinaire pour les propos déplacés. Les agissements sexistes n’ayant pas été retenus ;
  • Une situation d’agissements sexistes dont l’auteur a été sanctionné ;
  • Une situation de harcèlement moral à laquelle la direction n’a pas donné suite estimant que les éléments communiqués ne permettaient pas de caractériser le harcèlement et d’ouvrir une enquête.

Au 1er semestre 2026, un nouveau signalement est enregistré. Une salariée évoque des situations ressenties comme humiliantes. Après analyse, la direction conclut à l’absence d’éléments matériels suffisants pour déclencher une enquête.

La direction rappelle la distinction entre le ressenti et la qualification juridique d’une situation, laquelle nécessite des éléments factuels tels que la répétition des faits, leur contexte et des preuves objectives. Elle précise également qu’un comportement peut être fautif sans pour autant être qualifié de harcèlement. Néanmoins, les faits que nous estimons répétitifs ne semblent pas être pris en compte par l’employeur, qui s’appuie principalement sur les déclarations de la personne mise en cause.

Aujourd’hui, le référent harcèlement du CSE recueille les signalements et les transmet à la direction. Une fois cette formalité accomplie, c’est le silence radio : aucune information, aucun suivi, aucune visibilité.

La direction reprend seule la main sur l’ensemble du dossier : l’analyse, la qualification, l’enquête et la décision. Le référent, quant à lui, est prié de retourner à son rôle initial, un simple « apporteur d’affaires ».

Pourtant, il est demandé aux élus du CSE et de la CSSCT de promouvoir ce dispositif auprès des salariés. Cette requête est audacieuse, puisque le principal intéressé ne dispose d’aucune vision structurée des suites données aux signalements. Au mieux, quelques informations lui sont parfois communiquées verbalement, au pire, le silence tient lieu de compte rendu.

Nous pourrions donc légitimement nous demander si le référent CSE est un maillon essentiel du dispositif ou simplement son décor d’entrée. Alors, s’agit-il d’un acteur de prévention ou d’un simple tampon administratif ? Nous nous interrogeons : faut-il maintenir ce référent en place ?

 

Points relatifs à l’aménagement, à l’immobilier et à la sécurité 

Point de suivi du réaménagement du site d’Evry

Le déménagement du site d’Évry a débuté le 24 juin. La fin des travaux est désormais annoncée entre fin septembre et fin octobre, avec une interruption du chantier durant trois semaines en août.

Nous avons alerté sur plusieurs difficultés d’organisation. Certains collègues ont été informés du démarrage des travaux seulement quelques jours avant les interventions, compliquant fortement l’anticipation et l’organisation de leur activité.

La question de la chaleur dans les locaux a été une nouvelle fois soulevée. En attendant la fin des travaux, la réponse apportée repose principalement sur l’installation de climatiseurs portables. Cette solution présentée comme temporaire, revient chaque été avec une régularité qui finit par lui donner un caractère permanent.

Nous avons rappelé que ces difficultés ne sont ni nouvelles, ni exceptionnelles. Elles se reproduisent année après année et tendent même à s’aggraver lors des épisodes de fortes chaleurs. Les conditions de travail des collègues s’en trouvent directement dégradées, tandis que les mesures ponctuelles mises en œuvre ne sauraient remplacer une véritable réponse de fond.

A l’heure actuelle, considérer les canicules comme des événements exceptionnels relève désormais de la fiction. Le risque lié aux fortes chaleurs a finalement été intégré au Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP), une avancée bienvenue même si les agents, eux, subissent déjà ses effets depuis plusieurs étés.

Nous sommes également revenus sur la situation de la CRH, contrainte dans les plans de partager son bureau avec le référent entretien-maintenance. Cette organisation est peu compatible avec les exigences de confidentialité liées à ses missions. Sur ce point, la directrice du site indique qu’une solution a été trouvée : la CRH disposera finalement d’un bureau individuel. Comme quoi, en matière de confidentialité, il est parfois utile de rappeler qu’un bureau fermé reste plus efficace qu’une cloison imaginaire.

La directrice du site a également apporté une clarification et précisé que le TLM et l’informaticien local disposent bien d’une place de parking à Évry. Nous vérifierons cette information auprès des principaux intéressés. En matière de stationnement comme pour le reste, il peut parfois exister un léger écart entre la théorie et la réalité.

Point de suivi sur le réaménagement du site de Paris pour l’intégration des salariés du site de Saint-Ouen

Pour certains collègues, l’installation sur le site se poursuit dans des conditions pour le moins atypiques : pas de bureau pour les uns, pas d’écrans pour les autres. Une nouvelle version du flex office semble ainsi voir le jour : travailler sans poste de travail. Cette organisation innovante donne le sentiment que l’installation des équipes a été pensée après leur arrivée plutôt qu’avant.

Au 5ᵉ étage, la climatisation semble quant à elle, avoir définitivement pris ses congés d’été. Malgré plusieurs signalements, la panne perdure et les agents concernés subissent des températures difficilement compatibles avec des conditions de travail normales.

Nous rappelons qu’un environnement de travail fonctionnel ne relève ni du confort ni du luxe, mais constitue une obligation de l’employeur. Il est donc urgent que la direction prenne les mesures nécessaires afin que chaque agent dispose des équipements indispensables à son activité et puisse travailler dans des conditions garantissant sa santé, sa sécurité et le respect de sa dignité professionnelle.

Point de suivi sur le projet d’aménagement du site de Cergy à la suite de l’intégration des salariés du site de Saint-Ouen

Le chantier pour l’accueil des collègues de Saint Ouen est terminé.

L’opération de déménagement devrait débuter à partir de la deuxième semaine de septembre.

 Point de suivi sur le site de Cergy 

Les travaux de la place sont quasiment terminés. Concernant la structure, il y a eu un contrôle approfondi et un état des lieux le 19 mai dernier. Le rapport final de l’assurance doit permettre la prise en charge des travaux début juillet.

Point de suivi sur le projet d’aménagement du site de Lieusaint à la suite de l’intégration des inspecteurs LCTI

La direction précise qu’un questionnaire sera prochainement diffusé par le support informatique auprès de l’ensemble des équipes. L’objectif consiste à recenser les besoins d’ajustement et les difficultés rencontrées.

Les retours collectés permettront ensuite d’analyser les besoins exprimés et de proposer des plans d’action adaptés, visant à améliorer les outils et à les ajuster au plus près des usages des équipes.

Point de suivi sur les journées portes ouvertes de la salle de remise en forme du site de Cergy aux salariés de la CAF 95

À l’échelle régionale, 153 salariés sont concernés, et 22 pour la CAF. La direction souligne que cet effectif reste relativement limité, ce qui nécessite la mise en place d’une campagne de communication plus visible et structurée.

Des actions sont en cours à destination des agents.

Des échanges ont eu lieu avec les représentants des différents sites afin de relayer l’information et de renforcer la diffusion de la communication localement.

Point de suivi sur le déménagement de la Mobilité internationale

Un questionnaire a été mis en place depuis cette année afin de recenser les différents besoins d’amélioration exprimés par les agents lors de déménagements.

La direction précise que ce dispositif est désormais systématique. Il vise à collecter un maximum de retours afin d’alimenter les projets d’envergure, d’aménagement et d’organisation.

Il est rappelé que cette démarche a été pensée comme un outil de recueil des besoins dès la phase d’arrivée ou de réorganisation des équipes, avec un objectif d’anticipation des difficultés et d’amélioration continue des conditions de travail.

Il est également évoqué le choix de décaler certaines analyses afin de disposer d’un recul suffisant après plusieurs mois de fonctionnement, notamment dans le cadre de la fusion des équipes.

Point de suivi sur l’aménagement du 1er étage du site du Marceau

Lors de la visite du 1er étage du site du Marceau, de nombreux problèmes ergonomiques et matériels ont été remontés par les collègues.

Les bras supportant les écrans représentent un premier sujet de préoccupation. En effet, les deux écrans étant fixés sur un même bras, les réglages individuels sont quasiment impossibles. Les collègues passent ainsi une partie de leur temps à tenter d’obtenir une position de travail correcte, avec un résultat souvent très éloigné des recommandations ergonomiques. Entre les écrans trop proches des yeux, les bureaux insuffisamment profonds et l’impossibilité de régler correctement le matériel, tous les ingrédients sont réunis pour favoriser l’apparition de troubles musculosquelettiques (TMS).

Nous avons demandé soit l’installation de bras indépendants pour chaque écran, soit le retour à des supports classiques permettant un réglage adapté.

Les collègues déplorent également la présence de mobilier de récupération parfois taché ou fortement usé. Quant aux bureaux dits « solidaires », ils sont d’une conception originale : lorsqu’un collègue bouge, c’est tout le bureau qui participe, occasionnant vibrations, écrans tremblants et agacement partagé entre voisins de bureau.

Plusieurs dysfonctionnements matériels persistent également : casiers défectueux et équipements incomplets.

Des questions ont également été posées concernant l’entretien des espaces et notamment la gestion des plantes, afin de clarifier les prestations prévues dans le cadre des nouveaux aménagements. Visiblement, un prestataire doit les entretenir.

La situation des collègues du FEND a particulièrement été dénoncée. Malgré les demandes formulées avant même la mise en place du flex office, ils ne disposent toujours pas de leur « boîte à outils » professionnelle. Certains transportent encore quotidiennement leur matériel dans des cartons ou des couvercles de cartons improvisés. Cette situation est peu compatible avec l’image d’un environnement de travail moderne et organisé.

Nous sommes également revenus sur la gestion des épisodes de fortes chaleurs. Les collègues du Fend ont notamment été informés tardivement des mesures exceptionnelles mises en place, limitant leur capacité à s’organiser.

Nous avons demandé qu’un dispositif clair et automatique soit défini pour les épisodes climatiques extrêmes : déclenchement des mesures exceptionnelles en cas d’alerte rouge, recours facilité au télétravail lorsque cela est possible et mise en place de la journée continue pour les agents présents sur site.

L’objectif est simple : éviter que chaque épisode caniculaire donne lieu aux mêmes interrogations, aux mêmes retards d’information et aux mêmes difficultés d’organisation. Les vagues de chaleur ne sont plus des événements exceptionnels ; il serait donc utile que leur gestion cesse de l’être également.

Point de suivi sur les équipiers de première intervention et les sauveteurs secouristes du travail

Il est signalé un problème de mise à jour des affichages sur les sites. Nous rappelons que ces affiches sont anciennes et n’ont pas été actualisées malgré des demandes répétées, notamment sur le site de Paris.

Point sur les mesures d’évacuation en cas d’attentat

L’exercice prévu en juin sur le site de Champs sur Marne est décalé à la rentrée.

Point sur les mesures de sobriété énergétique

Avec le passage de l’Île-de-France en vigilance rouge, les bureaux se sont sensiblement vidés : les collègues qui pouvaient télétravailler l’ont massivement fait, avec près de 75 % de télétravailleurs et environ 500 salariés présents sur site depuis le déclenchement des mesures exceptionnelles.

Les relevés de température ne dépasseraient pas 28° C au moment des contrôles. Cette donnée a suscité quelques interrogations, les collègues concernés ayant parfois le sentiment que leur bureau et le thermomètre ne vivent pas exactement dans le même environnement.

Si le système de climatisation est censé fonctionner automatiquement, notamment la nuit pour rafraîchir les locaux, plusieurs situations de surchauffe continuent d’être signalées. Certains étages, certaines expositions et certains bureaux semblent particulièrement sensibles aux fortes températures. À cela s’ajoutent des stores parfois inadaptés ou peu efficaces pour limiter les effets du soleil.

Nous rappelons qu’une communication préventive en cas d’épisode caniculaire à venir permettrait aux collègues comme aux managers de mieux s’organiser. Nous réitérons notre demande pour que dans ce cas, le dispositif ICARE (SMS), prévu dans le Plan de Continuité d’Activité, soit utilisé pour informer rapidement l’ensemble du personnel.

Nous renouvelons également nos demandes de mesures complémentaires pour les métiers non télétravaillables : journée continue, prise en compte des perturbations de transport, pauses fraîcheur, réduction exceptionnelle du temps de travail, mise à disposition d’équipements adaptés (brumisateurs, ventilateurs, etc.)

Calendrier des visites CSSCT en 2026

SITES DATES
Dammarie les Lys Mardi 8 septembre 2026
Montigny le Bretonneux Jeudi 24 septembre 2026
Cergy Mardi 29 septembre 2026
Lieusaint Mardi 13 octobre 2026
Evry Mardi 17 novembre 2026
Paris TI Mardi 24 novembre 2026
Paris RG Mardi 15 décembre 2026

 

Questions diverses 

Retour de l’audit sur le métier de secrétariat 

A ce stade, aucun retour formalisé n’a été communiqué concernant le sujet évoqué. Cela soulève la question d’un éventuel classement sans suite, sachant que cet audit a été réalisé par une auditrice interne.

La direction précise toutefois qu’un retour a été effectué lors d’une réunion dédiée des assistantes, ayant conduit à une rectification et à l’engagement de travaux spécifiques.

Ces travaux ont permis de structurer une réflexion plus large, aboutissant à l’élaboration d’un plan concernant les fonctions de secrétariat. Ce plan, actuellement finalisé, doit être présenté au Comité de direction (CODIR) pour validation.

Nous avons demandé qu’un retour soit fait en CSSCT, afin de connaître les arbitrages retenus et les décisions effectivement prises à l’issue de cette présentation.

La direction en prend acte.

Décès de collègues

Nous déplorons que le décès d’un collègue ne fasse pas l’objet d’une information à l’ensemble des salariés. Limiter cette communication à la dernière direction où il a exercé conduit certains anciens collègues à apprendre cette triste nouvelle de manière indirecte et tardive. Pourtant, lorsqu’une personne a travaillé dans plusieurs services, il nous semble normal que l’ensemble de ceux qui l’ont côtoyée puissent en être informés. Un décès est un événement marquant de la vie de l’entreprise et mérite une communication adaptée.

La direction précise que, selon la procédure, la transmission de ce type d’information relève du secrétariat de la direction générale vers l’ensemble des directions concernées. Un défaut de diffusion pourrait néanmoins résulter de relais intermédiaires insuffisamment mobilisés ou harmonisés.

Nous rappelons que, s’agissant de situations de cette nature, une communication systématique, fiable et homogène entre l’ensemble des services doit être garantie.

Enfin, il est réaffirmé que, pour ce type de messages sensibles, un envoi par mail constitue un canal plus sûr, plus direct et plus accessible que certains outils collaboratifs tel que Viva Engage, aussi modernes soient-ils dans leur intention.

Bornes électriques

Elles sont déployées sur l’ensemble des sites en propriété. 

Il n’y a pas encore de mode opératoire d’utilisation.

 

Pour nous contacter :   cgturssafidf@orange.fr

Lien Yammer CGT Urssaf IDF : https://web.yammer.com/main/groups/eyJfdHlwZSI6Ikdyb3VwIiwiaWQiOiIxNjE3NTc2NTkxMzYifQ/all

Prochaines plénières : CSSCT le 10 septembr 2026, CSE le 15 septembre 2026 et Cric le 29 septembre

 

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